Dimanche 4 mai 2008

Parce que je souhaite revenir à la base même de mon écriture, la poésie, j’ai décidé d’ouvrir un nouveau blog http://ghislainhammer.over-blog.org

Vous trouverez là ma nouvelle poésie, la préparation du nouveau recueil LES COLOSSES NUS (second volet), mais aussi un peu de ma prose, de nouvelles chansons...Je poursuis poetic-coffee mais en revenant à plus de simplicité.

 

Depuis des mois que vous me suivez, vous m’avez offert la force de poursuivre dans un milieu littéraire français à l’abandon, je persiste à penser que notre langue n’est pas morte, je change de blog mais pas de philosophie.

 

VIVE LA POESIE

 

Notre langue fascine

Pour notre contenté. 

Je crois que je devine :

C’est de légèreté...

Par ghislain hammer
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Vendredi 7 décembre 2007

Enfin le livre !!!

Sortie lundi ! avec du retard mais avec mes excuses ! 
Maquette-couverture-BAT-Les-colosses-nus-002.jpg


  

Concernant la couverture, je l’ai voulu polar. Ce genre littéraire étant le plus vendu en France et à travers le monde, à contrario de la poésie, le genre le moins acheté. C’est donc une couverture qui dénonce le manque d’intérêt des Editeurs pour la « pourtant » plus noble des littératures.

Les trois lettres rouges correspondent ici aux trois années intensives à tenter de composer le Beau !

Le titre LES COLOSSES NUS signifie la force dans la forme, ma définition de la poésie. Il représente aussi un hommage aux glorieux ancêtres poètes qui se sont mis à nu, ceux-là nous contemplent du haut, de leur Marbre-Odéon !!!

Ma poésie est classique :

- Deux exceptions cependant, les rimes féminines -es, -ent sont chez moi également masculines. Ces rimes féminines devenues gaillardes m’ont ouvert à une autre sensibilité sonore, harmonieuse.      

 - Enfin, je n’utilise pas Les rimes plurielles, à mon goût complètement inutiles et largement dépassées.

Je veux donc à travers ce recueil de joies et de peines, néo-classique, offrir une autre valeur à la poésie. Mais mon plus grand bonheur non qu’on me lise et que mes textes volent de leurs propres pages – est d’avoir servi cet art majeur !

« La Poésie, l’Amour, tout le reste n’est qu’un seul jour »

 

G.Hammer

 

 LA PAYSE

 

 

Nu, sur la mezzanine en bois d’Amazonie,

Oblique et raide ainsi que des poutres souffrantes,

Je vous voyais couper à travers la prairie

Dont votre robe blanche empruntait les hélianthes.

 

Ventôse soufflait fort sur le fenil d’argile,

Si fort que vous n’aviez pu suivre mon appel,

Continuant d’aller comme un crambe gracile

Vers mon éloignement expansif et cruel.

 

Ce soir la fourche des rayons crépusculaires

A cette étrangeté des prismes miroitants

Qui retournent mon coeur brûlé par ces fermières

Heures, lactescentes, aux hectares riants.

 

Vous partiez tel Phoebé vers l’obscurité blonde,

Traînant derrière vous des sillons orangés

Que je reçois encor dans la grange féconde, 

Sur l’oreiller de paille où nous rêvions assez…

- Publié dans : POESIES
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Vendredi 3 août 2007

Photos-du-sus-031.jpg

Ghislain Hammer, né le 28 octobre 1978 à Nice.

 A huit ans, il rentre dans l’école Fénelon à vaujours, il y restera dix ans.  En juillet 1993, il rencontre à Biarritz une anglaise de Cornouaille, Sarah Mac Nocham, de quatre ans son aînée, qui décèdera en septembre, noyée. Elle deviendra sa muse. C’est en 1997, par l’intermédiaire de son professeur de lettres, Monsieur Breloy, qu’il se lance définitivement dans l’aventure de l’écriture. Ce sera la poésie. “Le poète est un marcheur sans chemin” lui explique-t-il. Dès lors, il s’investit totalement à son entreprise, il composera plus de 350 poèmes regroupés dans un recueil qu’il appellera Le livre vert ou les poésies terriennes, deux années lui suffiront. Dans le même temps, il se rend régulièrement au cercle Alienor, cénacle poétique à l’étage du célèbre café Lipp, sur le boulevard Saint-Germain qui lui inspirera La femme assise. Viendra une pièce de théâtre Les lois naturelles, écrite en vers classiques; puis naîtront nombres de chansons inspirées en autres par Brassens, Brel, Ferré.

             En 2000, il croise le chemin d’une fille de sept ans plus jeune, Nawelle, La “naja de France”, qui accouchera le 29 novembre 2002 d’un petit Enzo. Simplement trois mois après sa naissance, le couple se sépare, l’enfant ira chez son père. Durant l’année 2006, il revient à son premier amour, la poésie, il écrit Les colosses nus (sa définition du poème : un colosse nu, comme une force dans une forme.) dans l’enivrement et l’éclatement de toute réalité, propice aux folles résonances.  Le livre encore inachevé, d’inspiration baudelairienne, il sait déjà “L’homme, voyez-vous, n’est pas un animal, il est bien plus bête.”

 

Je meurs, vous allez vivre !

Ma tombe est une échelle

Pour vous qu’êtes si belle;

Montez en haut sur l’ivre

Bonheur, là-haut, au ciel !

Sans que nul ne vous suive !

 

Je meurs, vous allez vivre !

Grimpez la balancelle

D’une lune éternelle

Au milieu de mon livre.

Je pars ! Osez le ciel

Ques les astres écrivent !”

                                                                 L’ÂME

 

         Son écriture dit-il est une comédie des joies et des peines. De la situation burlesque (La chamelle et le pingouin) à la fantaisie (Le brave Monsieur Gaston;La paire de grolles) en passant par les drames de la vie (Sarah-Fish; Mendiants) et l’engagement (Sonnet d’un résistant; l’uniforme; La fin des hommes), sa plume est à son image, imprévisible. A 28 ans, l’auteur de Sur un plateau verdi, Le mat démon, a déjà parcouru un immense territoire. Ses textes les plus connus sont aujourd’hui Spartacus ( hymne à la liberté d’une force rarement égalée), La gardienne (sûrement le poème le plus abouti), L’agonie (comme une chaise à bascule), Le rocher, Sur un plateau verdi (Requïem), Le mat démon, la femme assise, les amants infidèles, Everest, l’école des parfums.  

Son livre, LES COLOSSES NUS, entièrement écrit en vers classiques, est prévu pour la fin 2008. 

L’Amour, L’Amour, cela me suffit ! 

Et tout le reste n’est qu’un seul jour 

L’Amour, L’Amour  !

Et tout le reste suit”   

Comment voulez-vous que les gens s’imprègnent en lisant, aiment, comprennent et reçoivent de la poésie qui n’en est plus !   G.H          

Par Bruno Decroix

- Publié dans : BIOGRAPHIE
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On est bien par ici, non ?!...

Si vous cherchiez !

Ceux qui l'ont dit !!!

Faîtes-moi de la pub bordel !!

Images au pif !!!

 
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