Ghislain Hammer, né le 28 octobre 1978 à Nice.
A huit ans, il rentre dans l’école Fénelon à vaujours, il y restera dix ans. En juillet 1993,
il rencontre à Biarritz une anglaise de Cornouaille, Sarah Mac Nocham, de quatre ans son aînée, qui décèdera en septembre, noyée. Elle deviendra sa
muse. C’est en 1997, par l’intermédiaire de son professeur de lettres, Monsieur Breloy, qu’il se lance définitivement dans l’aventure de l’écriture. Ce sera la
poésie. “Le poète est un marcheur sans
chemin” lui explique-t-il. Dès lors, il s’investit totalement à son entreprise, il
composera plus de 350 poèmes regroupés dans un recueil qu’il appellera Le
livre vert ou les poésies
terriennes, deux années lui suffiront. Dans le même temps, il se rend régulièrement au
cercle Alienor, cénacle poétique à l’étage du célèbre café Lipp, sur le boulevard Saint-Germain qui lui inspirera La femme assise. Viendra une pièce de
théâtre Les lois naturelles, écrite en vers classiques; puis naîtront nombres de chansons inspirées en autres par Brassens,
Brel, Ferré.
En
2000, il croise le chemin d’une fille de sept ans plus jeune, Nawelle, La “naja de
France”, qui accouchera le 29 novembre 2002 d’un petit Enzo. Simplement trois
mois après sa naissance, le couple se sépare, l’enfant ira chez son père. Durant l’année 2006, il revient à son premier amour,
la poésie, il écrit Les colosses nus (sa définition du poème : un colosse nu, comme une force dans une forme.) dans l’enivrement et l’éclatement de toute
réalité, propice aux folles
résonances. Le livre encore inachevé, d’inspiration baudelairienne, il sait
déjà “L’homme, voyez-vous, n’est pas un animal, il est bien
plus bête.”
“Je meurs, vous allez vivre !
Ma tombe est une échelle
Pour vous qu’êtes si belle;
Montez en haut sur l’ivre
Bonheur, là-haut, au ciel !
Sans que nul ne vous suive !
Je meurs, vous allez vivre !
Grimpez la balancelle
D’une lune éternelle
Au milieu de mon livre.
Je pars ! Osez le ciel
Ques les astres écrivent !”
L’ÂME
Son écriture dit-il
est une comédie des joies et des peines. De la situation burlesque (La chamelle
et le pingouin) à la fantaisie (Le brave Monsieur Gaston;La paire de
grolles) en passant par les drames de la vie
(Sarah-Fish; Mendiants) et l’engagement (Sonnet d’un résistant;
l’uniforme; La fin des hommes), sa plume est à son image,
imprévisible. A 28 ans, l’auteur de Sur un plateau verdi, Le mat
démon, a déjà parcouru un immense territoire. Ses textes les plus connus sont
aujourd’hui Spartacus ( hymne à la liberté d’une
force rarement égalée), La
gardienne (sûrement le poème le plus abouti),
L’agonie (comme une chaise à bascule), Le rocher, Sur un plateau
verdi (Requïem), Le mat démon, la femme assise, les amants infidèles, Everest, l’école des parfums.
Son livre, LES COLOSSES NUS, entièrement écrit en vers classiques, est prévu pour la fin
2008.
“L’Amour, L’Amour, cela me suffit !
Et tout le reste n’est qu’un seul jour
L’Amour, L’Amour !
Et tout le reste suit”
“Comment voulez-vous que les gens s’imprègnent en lisant, aiment, comprennent et reçoivent de la
poésie qui n’en est plus ! G.H
Par Bruno Decroix
Ceux qui l'ont dit !!!