Lundi 5 mai 2008

Je tiens à vous repréciser que mon nouveau blog poétique ce trouve sur http://ghislainhammer.over-blog.org

 

Poetic-coffee restera comme le blog musical, je tenais simplement à séparer les deux manières d’écriture totalement différentes.

 

Venez nombreux lire les déjà 4 nouveaux poèmes du futur recueil LES COLOSSES NUS ²

 

Ghislain Hammer  

par ghislain hammer
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Dimanche 4 mai 2008

Parce que je souhaite revenir à la base même de mon écriture, la poésie, j’ai décidé d’ouvrir un nouveau blog http://ghislainhammer.over-blog.org

Vous trouverez là ma nouvelle poésie, la préparation du nouveau recueil LES COLOSSES NUS (second volet), mais aussi un peu de ma prose, de nouvelles chansons...Je poursuis poetic-coffee mais en revenant à plus de simplicité.

 

Depuis des mois que vous me suivez, vous m’avez offert la force de poursuivre dans un milieu littéraire français à l’abandon, je persiste à penser que notre langue n’est pas morte, je change de blog mais pas de philosophie.

 

VIVE LA POESIE

 

Notre langue fascine

Pour notre contenté. 

Je crois que je devine :

C’est de légèreté...

par ghislain hammer
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Dimanche 4 mai 2008



LA VEUVE MAQUILLEE

 

La veuve maquillée dansait sur le guignon,

La robe noire et fleurs au vent livrant des jambes

Parfaites de trente âges

Que j’en ai par secousse encor les yeux qui flambent ;

C’était pourtant jadis, dans mes années volages

Et de décontraction.

 

Son époux de marin, mourant de liberté,

Un requin dans la gorge, hélas laissa la femme

Seule au bras du rivage ;

Et tandis que sa cendre alimentait la lame

La veuve dévoilait du haut de son corsage

Les restes d’un passé.

 

Et j’étais là, derrière, habillé de mon cœur,

Pensant qu’aucune mort jamais ne fut si belle

Depuis bien des naufrages ;

J’étais là, aux embruns de la grandiose stèle,

Appuyé contre un mur de mille et une images,

Chavirant de bonheur.

 

  L’homme la lèvre éparse, et la gerbe au courant,

La veuve maquillée reposa sa tristesse

Sur mon torse, au virage ;

Face à tels éléments, nous fûmes une messe,

Si petits qu’il fallut pour tourner cette page,

Mon fils, faire un enfant...

 

par ghislain hammer publié dans : POESIES
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Vendredi 25 avril 2008


MÊME PAS MAL

 

J’ai compris que l’amour n’était

Pas à saisir à la légère

Pour autant relativisons

Car l’amour n’a rien d’ordinaire

 

Mais malgré sa complexité

Depuis la semaine dernière

De ma nouvelle relation

Je vis une révolution

 

Sept jours d’amour, c’est un record

Qui me surprend,

Même pas mal, je l’aime encore

Toujours autant !

 

J’ai compris maman tout à fait

Sans le péril des élégantes

L’homme même aux fruits d’Apollon

N’aurait les choses si brûlantes

 

Mais ce coup-ci j’ai cogité

Depuis hier ses yeux me tentent

Je perds peut-être la raison

Quitte à mourir un peu plus con.

 

Sept jours d’amour, c’est un record

Qui me surprend,

Même pas mal, je l’aime encore

Toujours autant !

 

J’ai compris que d’l’amour jamais

L’homme ne manie les commandes

Et quand il parle de passion

C’est impulsivement qu’il bande.

 

Je ne dis pas que j’ai la clé

Mais cette fois j’en redemande

Pour preuve mon cœur dans l’action

A fait une brève apparition.

 

Sept jours d’amour, c’est un record

Qui me surprend,

Même pas mal, je l’aime encore

Toujours autant !


LES "VENTS-DREDIS QUI ME CHANTENT...La surprise

 

 

par ghislain hammer publié dans : CHANSONS
ajouter un commentaire commentaires (73)    recommander
Jeudi 10 avril 2008

 

Extrait n°13 

 

L'EGLISE DE LA FOLIE



 

 



Vivre pleinement c’est bien

Sans penser au lendemain

Sans penser au temps qui passe.

Profiter du jour présent

Y saisir à pleines dents

Chaque fruit dans chaque espace.

 

Vivre pleinement c’est mieux

Sans perdre jamais des yeux

Qu’un matin plus rien ne reste. 

Se serrer coeur contre coeur

En s’y tordant de bonheur

Jusqu’à la fusion du geste.

 

Vivre en attendant la mort

Sans passer par-dessus bord

Tenir dansante la flamme.

S’écrier Vie !  hautement

Y fleurir tranquillement

La parole de son âme.

 

Vivre en attendant le noir

Sans oublier - désespoir

Qu’un soir plus rien ne subsiste.

Percevoir un enfant roi

Ne regarder que cela 

De notre trône humaniste.   

 

Vivre pleinement c’est bien

Sans penser au lendemain

Sans penser au temps qui passe.

Vivre plaine-aimant c’est mieux

Sans perdre jamais des yeux

L’église de la folie.

 

 

LES « VENTS-DREDIS QUI ME CHANTENT...LA VIE !

 

 

 

 

par ghislain hammer publié dans : CHANSONS
ajouter un commentaire commentaires (93)    recommander
Vendredi 4 avril 2008

 





 EXTRAIT N°12

A MES FRERES

Chanson d’époque lycéenne








 

 

 

 Que je vous apprenne, mes frères

A jouer des sales manières,

De ces malotrus, malintentionnés,

Qui dorment en vous et qui sont blessés

De vivre dans l’ombre de vous,

Dans l’ombre de votre vous-même

Suivez la parole d’un fou

Qui ne regrette rien, rien... Mais qu’il aime !

 

Que je vous invite, mes frères

A sauter dessus les barrières

L’enclos des lois, des gens conditionnés

Broutant leur villégiature sacrée

Qui regardent envieux par-dessus

Tous ces marginaux qui sont bêtes,

Qui gambadent le coeur au cul

Sans tatouage ni rien, rien qu’ils n’admettent

 

 Que je vous grandisse, mes frères

Tout rapetissant les bannières,

Les étendards des pays libérés

Capitalistes oh développés !

Et qui flottent si hautement

D’une fierté nationaliste

Fi qu’ils en seront au tournant

Devenus moins que rien, rien et j’insiste

 

Que je vous entraîne, mes frères

A venger femmes adultères

Lassées de leur époux particulier,

Des parties jambesques sans plus crier,

Eux qui ne se priveraient pas

D’emprunter la femme d’un autre,

D’emprunter la reine d’un roi,

En risquant jusqu’à rien, rien mais la vôtre !

 

Que je vous instruise, mes frères

Mes compatriotes Molière   

La poétique d’alors qui navrée

A perdu toute sa virilité

Elle qui s’essouffle au bordel !

Et je sais dessus quoi je cause

Que je vous professe ce fiel

Car elle en fut pas rien, rien mais la prose !…

 Que je vous apprenne, mes frères

A jouer des sales manières,

De ces malotrus, malintentionnés,

Qui dorment en vous et qui sont blessés

De vivre dans l’ombre de vous,

Dans l’ombre de votre vous-même

Suivez la parole d’un fou

Qui ne regrette rien, rien... Mais qu’il aime !

 

 

 

 

 

LES « VENTS-DREDIS QUI ME CHANTENT....l’apologie du marginal


par ghislain hammer publié dans : CHANSONS
ajouter un commentaire commentaires (85)    recommander
Vendredi 28 mars 2008




Extrait n°11


 

MONSIEUR GASTON

 

 





Le brav’ Monsieur Gaston

Il était ordinaire

A la seule exception

Qu’un jour il épousa

La Madame Adultère

Qu’était bell’ mais primaire

Du village d’en bas.

 

Bien sûr ça fait sourire

Lui ça l’a fait pleurer

ça la mêm’ fait mourir

Au moment de Noël

C’était d’vant sa télé

Où d’ailleurs il passait

Un film de Fernandel.

 

Le brav’ Monsieur Gaston

C’était un homme austère

Mais il n’était pas con

Juste un peu trop naïf

Il était un peu fier

De son joli salaire

Qu’était en or massif.

  

Bien sûr ça fait plaisir

Un salair’ d’président

Lui ça l’a fait mourir

Mais elle pas du tout

Pour son enterrement

L’a couvert de diamants

Et bien d’autres bijoux.

 

Le brav’ Monsieur Gaston

Avait de bell’ manières

Des idées à foison

Pour animer leur vie

Il faisait tout pour plaire

A Madame Adultère

Qui partait dans la nuit.

 

Bien sûr ça fait sourire

Parfois mêm’ rigoler

Lui ça l’a fait mourir

Petit à petit feu

Il avait trop aimé

Sans jamais soupçonner

Qu’à la fin l’double jeu.

 

Le brav’ Monsieur Gaston

Devenu suicidaire

Jusqu’à péter les plombs

En s’pétant tous les soirs

Au bistrot des grands-pères

Et terminer par terre

Comme un vieux paillasson.

 

Sûr ça fait réfléchir

Quelques dos’ de whisky

Lui ça l’a fait mourir

Au moment de Noël

C’était d’vant sa télé

Où d’ailleurs il passait

Un film de Fernandel.

LES « VENTS-DREDIS QUI ME CHANTENT...la mort d’un cocu  




Les anciennes chansons (janvier-février-mars) sont à droite dans la rubrique "CONTACTUALITE"
N'hésitez pas !

Je ne peux répondre à tous les commentaires mais sachez que vous lis bien, j'essaierai de vous laisser quelques réponses.  Merci encore de vos visites !

 


par ghislain hammer publié dans : CHANSONS
ajouter un commentaire commentaires (90)    recommander
Lundi 24 mars 2008

 



EXTRAIT N°10



LE CHEMIN

 

 






Je ne suis pas fou
  

De n’être partout

Qu’un pauvre problème

Si je sors du rang

C’est qu’assurément

Je reste moi-même.



Je reste et c’est bien

Et je vous préviens

Ce n’est pas la peine

De tenter de moi

Un quoi que ce soit

Sous la lune pleine. 

 

Je suis comm’ je suis, je suis

Le chemin de mes besoins

Je suis comm’ je suis, je suis

Le chemin de mes envies.

 

Que je marche avec

La fumée au bec

Maudite soit-elle !

Je m’en fous pas mal

Nul n’est idéal

L’âme est immortelle.

 

De mon horizon

La gueule de con

La gueule cruelle

Je prendrai des jours

Avant tout l’amour

De l’ivresse belle.

 

Je suis comm’ je suis, je suis