Vendredi 7 décembre 2007

Enfin le livre !!!

Sortie lundi ! avec du retard mais avec mes excuses ! 
Maquette-couverture-BAT-Les-colosses-nus-002.jpg


  

Concernant la couverture, je l’ai voulu polar. Ce genre littéraire étant le plus vendu en France et à travers le monde, à contrario de la poésie, le genre le moins acheté. C’est donc une couverture qui dénonce le manque d’intérêt des Editeurs pour la « pourtant » plus noble des littératures.

Les trois lettres rouges correspondent ici aux trois années intensives à tenter de composer le Beau !

Le titre LES COLOSSES NUS signifie la force dans la forme, ma définition de la poésie. Il représente aussi un hommage aux glorieux ancêtres poètes qui se sont mis à nu, ceux-là nous contemplent du haut, de leur Marbre-Odéon !!!

Ma poésie est classique :

- Deux exceptions cependant, les rimes féminines -es, -ent sont chez moi également masculines. Ces rimes féminines devenues gaillardes m’ont ouvert à une autre sensibilité sonore, harmonieuse.      

 - Enfin, je n’utilise pas Les rimes plurielles, à mon goût complètement inutiles et largement dépassées.

Je veux donc à travers ce recueil de joies et de peines, néo-classique, offrir une autre valeur à la poésie. Mais mon plus grand bonheur non qu’on me lise et que mes textes volent de leurs propres pages – est d’avoir servi cet art majeur !

« La Poésie, l’Amour, tout le reste n’est qu’un seul jour »

 

G.Hammer

 

 LA PAYSE

 

 

Nu, sur la mezzanine en bois d’Amazonie,

Oblique et raide ainsi que des poutres souffrantes,

Je vous voyais couper à travers la prairie

Dont votre robe blanche empruntait les hélianthes.

 

Ventôse soufflait fort sur le fenil d’argile,

Si fort que vous n’aviez pu suivre mon appel,

Continuant d’aller comme un crambe gracile

Vers mon éloignement expansif et cruel.

 

Ce soir la fourche des rayons crépusculaires

A cette étrangeté des prismes miroitants

Qui retournent mon coeur brûlé par ces fermières

Heures, lactescentes, aux hectares riants.

 

Vous partiez tel Phoebé vers l’obscurité blonde,

Traînant derrière vous des sillons orangés

Que je reçois encor dans la grange féconde, 

Sur l’oreiller de paille où nous rêvions assez…

- Publié dans : POESIES
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On est bien par ici, non ?!...

Si vous cherchiez !

Ceux qui l'ont dit !!!

Faîtes-moi de la pub bordel !!

Images au pif !!!

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